Les Inattendues-Performances

Création lors des laboratoires de recherche création .

Les Inattendues-performances surgissent, surprennent, saisissent…pour convoquer un public à une représentation inattendue, à la découverte d’un art physique et déclencheur, pour dire et interroger le monde d’aujourd’hui par le corps et ses mots. Elles sont une manière d’investir l’espace public pour que chacun-e puisse dire et s’y mouvoir.

Elles mettent en jeux les voix et les corps en chorégraphiant les lieux communs pour y faire naître poésie et un autre regard sur nos quotidiens.

Inattendues performances # 1 | Moi la Rue au Quotidien

Inviter le public à glisser une oreille sous un parapluie afin de confier aux passants-tes un poème, un coup de gueule, un coup de cœur, une envie, un interdit ou une liberté que nous éprouvons dans la rue. Inviter les passants-es à transformer les corps et leurs postures en faisant retentir le bruit d’une sonnette : Lien vidéo 

Inattendues performances # 2 | Urbanités inavouables

Faire exister un dispositif qui aurait le pouvoir de lire dans les pensées des comédiens-nes et des passants-tes. Livrer des pensées inavouables en rue et ouvrir un champ des possibles par l’usage de mouvements libérés puis disparaître afin d’applaudir le moment en toute humilité. Lien video

Inattendues performances # 3 | Issue de secours

Des hommes et des femmes d’affaires en marche , s’immobilisent se livre a une compétition corporelles sans merci , chutent au ralentit et se font entendre les paroles des puissants d’aujourd’hui. Mais trouverons t’il un endroit pour disparaître sous les eaux ? Lien vidéo a venir

Inattendue Performance # 4 | une éloge vers l’inconnu

Quitter mais partir poussé par les vents de la liberté.

Des trajectoires, des points fixes, un point qui nous appelle et des corps habités par le tiraillement, la joie et la liberté qu’offre l’action de quitter. Partir à l’inconnu et arriver là, comme un inconnu. Étrange étranger-e qui ne semble pas le-a bienvenu-e.

À ce Mur, nous prenons les mots JP Siméon « L’éloge de l’inconnu »afin de tenter de le fissurer.«  LE pire … ici et maintenant, là entre nous …rongeant la pensée et le cœur de chacun, qui gouverne le geste et le regard, la parole et l’intention. Le pire, c’est la peur de l’inconnu, du non connu, du non reconnu.

Inspirer inconnu, expirer inconnu, c’est la respiration ordinaire de la conscience . Il n’y que ça. Le connu n’existe pas, c’est un leurre. … »

Extraits du texte L’éloge de l’inconnu de JP Siméon .

Lien vers la video :  à venir.